Les Tirailleurs de Blois

Une invitation le 18/06/2021 à suivre au Cinéma Les Lobis à BLOIS :

Une lecture fiction pour éveiller notre mémoire commune enfouille quelque part dans notre patrimoine avec un fond coloré.

Un documentaire pour entretenir l’histoire de ses soldats inconnus dont la bravoure très peu évoquée a contribué à ce que nous sommes aujourd’hui.

Deux histoires partagées pour une histoire commune riche et partagée. A nous tous de l’entretenir pour notre mémoire commune inoubliable. Car l’histoire et la mémoire peuvent s’entretenir dans la rencontre des cultures. C’est ce qui est l’entremet de la transmission de la mémoire.

Eveillés par la curiosité à répondre pourquoi nous sommes là, nous sommes partis rechercher la trace de ceux que nous avons affectueusement désignés « les tirailleurs de Blois »… #Blois #Culture #tiralleurs #cinema #leslobis #Africa

L’entrepreneuriat… la place de la diaspora.

CONFERENCE & NETWORKING A l’UIT de Blois 3 Place Jean Jaurès, 41000 Blois Samedi 14 Décembre 2019 de 14h00 – 19h00 Une rencontre marquée par: L’intervention de Ibrahima Théo LAM, Enseignant dans le supérieur et écrivain. L’intervention de Usman CHAUDHRY, entrepreneur et Coordinateur Général du Groupe Excellence. Des échanges avec l’assistance suivis d’un Networking au cours duquel les participants pourront échanger avec des chefs d’entreprises sur leurs expériences et recherches. La rencontre sera clôturée par un cocktail offert à cet effet.

L’Égypte antique au fil du temps.

« L’Égypte antique au fil du temps » par Amandine Marshall la spécialiste de l’Égypte. Conférence – Échange le 13 décembre 2019 à 19 h à la Maison de Bégon, Rue Pierre et Marie Curie 41000 Blois. Entrée gratuite – Réservation conseillée 

RENDEZ-VOUS DU DONNER ET DU RECEVOIR

Ce site a un objectif opérationnel qui consiste à mobiliser la diversité issue de l’immigration africaine et des îles de l’océan dans une convergence d’actions pour illustrer notre participation active à tout ce qui vit et qui sans la prise en compte des valeurs culturelles de la France, venues d’ailleurs, ne démontrera pas la richesse globale de culture française.

Parler de la culture en France telle qu’elle se vit aujourd’hui c’est évoqué une certaine mutation culturelle perpétuelle vielle depuis des siècles dont le territoire dépasse les limites de hexagone. C’est aussi ce qui fait la France notre pays. Notre engagement veut démontrer la prise en compte de cette culture de façon étendue et de manière globalisée.

La culture française est très étendue par sa diversité caractéristique des  us et coutumes qui la déterminent. Pour la définir aujourd’hui, il faut tenir compte de ce qu’est la France dans le monde, dans sa globalité. La culture française  démontre une richesse à partir des arts de vivre emprunts aux peuples qui la font vivre. Votre contribution est nécessaire, notre apport est une réalité.

Agissons ensemble pour valoriser les cultures venues d’Afrique et des îles de l’océan indien.

PERCEVOIR, RESSENTIR LA DISCRIMINATION ET DE RACISME

La Coordination CAN 41 a signé en 2019, une convention avec l’Université de POITIERS pour accueillir une stagiaire qui préparait son mémoire Master 2. Un accompagnement qui fut possible grâce à la mobilisation de Germain MANDARD et Ignace KIALA, membres et administrateurs de la Coordination CAN 41 ainsi qu’accompagnateurs déclarés pour permettre à ce que Sadjo PAQUITA, étudiante en Master 2, Acteurs et Institutions des Migrations de l’Accueil et de la Solidarité Internationale (A.I.M.A.S.I), à Université de Poitiers, UFR de Sciences Humaines et Arts, Département de géographie, puisse faire ses recherches, rencontrer les associations, les institutions, les services et surtout différentes femmes noires de Blois.

Sadjo PAQUITA et son groupe de travail.

“Je suis une femme. Je suis noire. Je suis instruite.” Ces propos introductifs tirés des échanges recueillis par Sadjo PAQUITA expriment, sans aucun contexte défini, l’importance de ce travail de recherche et de constitution de recueils et la qualité des rendus. Partie vers l’inconnu et aidée par la disponibilité de quelques femmes issues de l’immigration noire africaine de Blois malgré leur travail Sadjo PAQUITA a su tisser des liens avec tous ceux qu’elle a rencontrés et donner un cadre de travail marque de rigueur, de curiosité, ténacité et persévérance.

Elle a entretenu une curiosité intellectuelle active pour instaurer la confiance et recueillir les informations. Ce qui lui a permis d’entretenir des relations avec différentes personnes, les associations et les institutions  administratives  de la Ville de Blois. Elle a facilité l’adaptation aux personnes rencontrées, au milieu de son évolution et aux conditions de travail qui n’était pas si facile du fait de la diversité de nos membres, de nos associations et la modestie de nos moyens.

C’est ainsi que le travail qu’elle a rendu porte sur les stéréotypes de la femme noire et les contraintes du marché de travail. La précarité vécue dans le pays d’accueil qui engendre une précarité professionnelle d’où la précarité financière. Et elle pose une question : “Quels maux face au racisme et à la discrimination“ ?

  Je tiens à remercier en général,  les 16 femmes qui ont été listées pour se rendre disponibles pour les recherches de Sadjo.  Et je salue particulièrement celles dont les expériences  professionnelles et la disponibilité ont permis à Sadjo PAQUITA de faire un travail technique de recueils et de transcription de données.

En septembre 2019, Sadjo a soutenu son mémoire sur le thème de : “Percevoir, ressentir la discrimination, le racisme ” à l’Université de POITIERS. Une soutenance qui a reçu la mention « très bien ». Nous étions trois invités à cette présentation, Ignace KIALA, Germain MANDART et Philippe AYIKON.

CARNAVAL DE BLOIS 2019

La Coordination C.A.N. 41 A participé au Carnaval de la Ville de Blois le 24 mars 2019 avec trois associations : le Collectifs des congolais, Espoir des femmes Congolaises, et Bloizzaville.

Le sens premier donné à une telle participation est de démontrer notre implication dans toutes les actions culturelles  de villes pour apporter une touche culturelle africaine à tout ce qui se fait et se vit à notre présence pour valoriser nos cultures. Les associations mobilisées rassemblent des citoyens issus de l’immigration de l’Afrique subsaharienne vivant et travaillant  dans le Loir-et-Cher. En s’inscrivant dans le carnaval de Blois, ils apportent avant tout leur contribution à la cohésion sociale, au mieux vivre ensemble et à valorisation des cultures françaises riches et diversifiées

SEMAINE ELLES 2019 à BLOIS

La Coordination CAN 41 a organisé une conférence dans le programme 2019 de la semaine de la femme. Cette conférence axée sur la femme en migration été intégrée au programme de la ville sur la semaine ELLES du 08/03/2019 au 16/03/2019.

Sadjo PAQUITA, étudiante Master 2 Université de POITIERS, Adelina MIRANDA, directrice de Migrinter, Claire LOUIS, conseillère Municipale de Blois Déléguée aux droits des femmes, Fioyi AYIKON, président de la Coordination CAN 41

Le thème de notre Conférence porte sur le “Parcours chaotique des femmes en migration”

Avec une intervention de Madame Adeline MIRANDA  directrice de Migrinter,  est professeure d’anthropologie à l’Université de Poitiers. Elle a approfondi plusieurs thèmes de recherche portant sur les migrations internationales : genre et migrations, travail, entrepreneuriat migrant, vie associative migrante, « secondes générations », retours, mobilisations, fratrie, migrations et méditerranée, émigration et immigration italiennes, dynamiques socio-culturelles urbaines (Naples et banlieue parisienne), risques urbain et naturel.

Lors de son intervention, Madame Adeline MIRANDA a insisté sur le rôle que jouent les femmes lors de leur parcours migratoires, les difficultés qu’elles rencontrent et les efforts qu’elles déploient. Elle a aussi partagé avec l’assistance, les ambitions qu’ont les femmes lors de leur voyage vers une destination inconnue et surtout dans le pays  d’accueil. Nombreuses sont celles qui ne veulent plus être employées dans les tâches subalternes et qui se battent pour exercer des métiers plus valorisantes. Elles n’hésitent plus à faire valoir leur qualification et leurs compétences dans le pays d’accueil.

La conférence a eu lieu dans l’Auditorium de la Bibliothèque Abbé Grégoire et a accueilli 43 personnes.